Newsletter Mai 2016 - Philippe WOZNIAK Accompagnement

Newsletter Mai 2016

 

Lettre d’information, Mai 2016
Pas de nouvelles, bonnes nouvelles…
Bonjour,
Comme vous le constaterez, peu d’actialités ce mois-ci en ce qui me concerne… Mais cela ne veut pas dire que je ne fais rien. Au contraire, je suis en train de vous préparer des nouveautés que je devrais pouvoir vous annoncer dans ma prochaine newsletter.
A très bientôt
Philippe
Citation du mois
« Le malheur de l’avoir perdu, ne doit pas nous faire oublier, le bonheur de l’avoir connu. »
– Anonyme –
Notre vie sur cette terre est limitée dans le temps et la mort fait malheureusement partie du cycle de la vie. Nous sommes donc tous, tôt ou tard, confrontés à la disparition de personnes qui nous sont chères.
La perte d’un proche est souvent ressentie comme un choc, ce qui déclenche en nous différentes réactions émotionnelles tout à fait naturelles. Il n’est pas rare de ressentir de la tristesse, de la colère, de l’incompréhension, de l’injustice ou même de la peur.
Ces émotions que l’on considère souvent comme « négatives » prennent parfois le dessus sur des émotions plus « positives » au point de parfois totalement les éclipser en modifiant l’empreinte primaire liée au souvenir de cette personne, c’est à dire le premier souvenir ou la première émotion qui nous vient spontanément lorsqu’on pense à elle.
C’est le cas si par exemple, lorsqu’on pense à la personne disparue, on ressent spontanément de la tristesse en revoyant son image sur le lit d’hôpital et que cette image nous empêche de nous souvenir de tous les bons moments, de toutes les années de bonheur partagées.
Pour certaines personnes, la tristesse ou le chagrin doivent être à la hauteur de l’amour qu’ils portent au disparu : « Si je ne suis pas triste, ça veut dire que je ne l’aimais pas ». Je pense au contraire que la plus belle preuve d’amour envers une personne disparue est de l’honorer en se libérant de ces émotions négatives, de faire la paix intérieure avec cette personne et avec soi-même et de ne garder que les bons souvenirs partagés pour en faire une nouvelle empreinte primaire et de s’en servir comme souvenir ressource. Après tout, n’est-ce pas ce que cette personne aurait voulu ?
À la question « Combien de temps devrait-on être triste ? », Robert G. Smith, créateur du FasterEFT répond : « Aussi longtemps que vous voudriez qu’un petit enfant soit triste ».
Garder toutes ces émotions négatives trop longtemps est non seulement mauvais pour la santé émotionnelle, mais cela peut même avoir un impact sur la santé physique. Des personnes sont déjà venues me consulter avec des problèmes de sommeil ou certaines douleurs chroniques. Pendant les séances, nous avons découvert que ces problèmes avaient débuté à la suite du décès d’un proche dont ils n’avaient pas totalement fait le deuil (ces événements pouvaient remonter à plusieurs années, voire dizaines d’années).
Le travail en séance leur a permis de faire la paix avec le défunt ainsi qu’avec eux-mêmes. Ensuite, très rapidement, les symptômes avaient disparu naturellement.
Le FasterEFT peut donc être un allié dans ce processus de deuil difficile en aidant à se libérer des émotions négatives et à retrouver la paix intérieure.
Alors, et vous ? Etes-vous en paix avec vos proches qui sont partis ?
Témoignage
Perdre un être cher est parfois une épreuve difficile. Dans certains cas, un accompagnement peut être nécessaire.
Corinne a testé le FasterEFT pour surmonter le deuil de son mari. Découvrez son témoignage:
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